image de l'annonceur myrobotics

MyGus : avez-vous déjà testé votre goût ?

Comment l’idée de MyGus a-t-elle vu le jour ?

Nous sommes partis d’un constat troublant : de nombreux traitements ou maladies affectent la sensibilité au goût, mais les médecins semblent démunis face à cela. Nous nous y sommes donc intéressés, en nous rapprochant de chercheurs du CNRS, avec lesquels nous avons établi un cahier des charges, afin de développer le produit le plus adapté possible aux chercheurs et aux médecins. Nous avons aujourd’hui un objet connecté en cours de certification Medical Device, contrôlé depuis une application mobile automatisée et qui enregistre ces données chez un hébergeur agrée santé.


Quel est l’intérêt de MyGus ?

Nous avons déjà réalisé un test de vue ou d’audition, mais personne n’a testé son goût. Et pourtant, de nombreux facteurs environnementaux, maladies ou médicaments l’affectent et diminuent notre qualité de vie. Ainsi, tout comme un médecin utilise un thermomètre pour mesurer notre température, il utilisera MyGus pour mesurer notre sensibilité au goût. Il pourra alors diagnostiquer facilement et suivre l’évolution de différents problèmes de santé, ce qui améliorera la prise en charge des patients et leurs qualités de vie.


Quels sont ses champs d’application ?

Il existe de nombreux domaines médicaux dans lesquels les troubles du goût apparaissent, mais nous avons décidé d’en cibler trois, dans un premier temps. En oncologie, MyGus va permettre d’adapter les dosages des traitements pour garantir aux patients la meilleure qualité de vie possible pendant et après leur traitement (diagnostic de neuropathie par exemple). En tabacologie, notre outil permet de sensibiliser la population aux dangers immédiats de la cigarette et d’aider au sevrage (des études cliniques l’ont prouvée). Pour finir, 95% des personnes atteintes d’Alzheimer ont des troubles du goût : notre appareil pourrait-il potentiellement servir d’aide au diagnostic précoce de cette maladie ?


Où en est le développement ?

Un brevet a été déposé, nos appareils sont en cours de certification Medical Device en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, et nos industriels, tous basés en France, sont prêts à produire notre produit en série. D’autres services sont en développement pour créer la première base de données mondiale sur les troubles du goût, afin d’offrir aux médecins et chercheurs la possibilité de croiser ces données avec d’autres variables de santé.


L’Intelligence artificielle dans la sphère médicale

L’intégration de l’intelligence artificielle dans la sphère médicale prend évidemment plus de temps que dans d’autres secteurs, notamment à cause de l’aspect réglementaire. « Développer un dispositif médical est aujourd’hui compliqué », témoigne Pierre-Antoine BASTIAN. En revanche, nous sommes persuadés que « plus nous aurons de datas différentes provenant de sources interopérables, plus nos algorithmes d’intelligence artificielle pourront aider, pourquoi pas, un médecin à affiner le diagnostic d’une maladie, faire de la médecine personnalisée et mieux suivre ses patients ». L’intérêt de MyGus, quoi qu’il en soit, est d’ores-et-déjà reconnu. La solution mise au point par MyRobotics incarne « une nouvelle variable, jamais prise en compte jusqu’alors, et qui s’annonce pleine de potentiel».

MyRobotics, dirigée par Pierre-Antoine BASTIAN, a mis au point un dispositif médical connecté révolutionnaire, capable de détecter les troubles gustatifs. La commercialisation de l’électrogustomètre MyGus est imminente.

TEXTE Pierre-Antoine BASTIANDirigeant

regardez notre video

Nous Contacter