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Premier constructeur de véhicules électrique en matériaux composites

Comment est né le projet de Gazelle Tech ?

Je suis Docteur ingénieur mécanique, diplômé de l'Ecole Centrale, et j'ai commencé ma carrière chez Renault avant de travailler pour Goupil, leader européen des utilitaires électriques. J'ai cette expérience du grand constructeur à laquelle j'allie l'agilité et l'efficacité d'une start-up. Avec Gazelle Tech, notre ambition est de révolutionner le monde automobile grâce à une innovation technologique de rupture et un modèle économique axé sur la relocalisation industrielle.


Quelle est cette innovation technologique de rupture ?

Nous avons créé le premier prototype roulant de La Gazelle, qui sera sur le marché en 2018. Il s'agit d'un véhicule au design élégant, au style néo-rétro, qui renoue avec la légèreté d'antan. Ce véhicule périurbain compte quatre places, une banquette rabattable pour le transformer en véhicule utilitaire, roule à 100 km/h maximum et possède une autonomie de 180 km. La batterie se recharge en seulement quatre heures sur une simple prise domestique. Sa consommation au km est la plus faible du marché : 70 Wh par km. Par conséquent, elle a un impact environnemental inférieur de 30 % par rapport à ses concurrentes, car sa consommation est 50 % de moindre. C'est deux fois moins que Zoé, référence sur le marché des véhicules électriques. Son atout c'est sa légèreté. Grâce à un châssis réalisé en matériaux composites, véritable innovation de rupture qui a nécessité deux brevets, la Gazelle ne pèse que 500 kg, contre 1,5 tonne pour Zoé, tout en conservant le confort et la sécurité des véhicules classiques.


Où sera construit ce véhicule ?

Notre projet est de relocaliser la construction de ce véhicule, au plus près des besoins et des clients. Nous attendons l'homologation qui interviendra fin 2017 et alors, nous pourrons lancer la première micro-usine pilote sur la région de Bordeaux. Il s'agira d'une usine modulaire de 40 m2 où sera mise en oeuvre La Gazelle. En effet, le véhicule est assemblé à partir de pièces détachées, y compris le châssis, fabriquées par un réseau de fournisseurs européens. Le châssis est composé de huit pièces contre 400 pièces d'acier dans la construction traditionnelle. Cette micro-usine, qui comptera 4 salariés, pourra fabriquer 200 véhicules par an et augmenter sa production grâce à la modularité de l'espace d'assemblage.


Le déploiement de la Gazelle se fera-t-il également à l'international ?

Oui, bien sûr. Puisque nous avons moins de batteries sur ce véhicule, il est 15 % moins cher que ses concurrentes sur cinq ans. Nous souhaitons ainsi diriger notre développement vers les entreprises et les collectivités territoriales françaises avant de toucher le grand public d'ici 2020. Nous avons déjà une pré-commande d'une cinquantaine de véhicules pour 2017 et nous visons les 200 véhicules en 2018. Ensuite nous développerons le concept et les micro-usines locales par franchise dans des pays émergents en Afrique et en Asie. Nous sommes déjà en discussions avancées avec certains pays, dont la volonté politique de passer à l'électrique est très forte. A l'horizon 2020, Gazelle Tech devrait compter 30 collaborateurs et réaliser 10 millions d'euros de chiffre d'affaires.  

L'ambition de Gazelle Tech, start-up installée en Gironde, est de démocratiser la mobilité durable en développant un véhicule électrique en matériaux composites plus léger donc plus économique. La Gazelle s'apprête à investir les centres périurbains de France et de Navarre. Entretien avec Gaël Lavaud, Pdg.

photo de Gaël Lavaud Gaël Lavaud, Pdg

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